Sidney Olcott, le premier oeil
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 !  God's Country and the Law
1921 USA
Production: Pine Tree Pictures
Distribution: Arrow Film Corp (USA)
Réalisation: Sidney Olcott
Scénario: Harry O. Hoyt d'après le livre de James Oliver Curwood "God's Country and the Woman" (Garden City, New York 1915)
Photo: Lucien Tainguy
Directeur artistique: Edward Vanturini
Assistant réalisateur: Jack Bedell
Longueur: 6 bobines

Avec:
Fred C. Jones (André), Gladys Leslie (Marie), William H. Tooker (Jacques Doré), Cesare Gravina ('Poleon), Hope Sutherland (Oachi)

Tourné
dans la région du lac Sebago dans le Maine
Présenté en juin 1921, à New York, mais le film sera véritablement exploité en juillet 1922

Note: 
Une copie est conservée à la Bibliothèque du Congrès (Washington), National Archives of Canada (Ottawa)

Titre de travail : The Devil's Finger

Billboard,
15 juillet 1922, p. 98 (critique)
Camera, 3 septembre 1921, p. 5 (critique) ; 25 septembre 1921, pp. 7 et 18 (article)
Exhibitors Herald, 14 mai 1921, p. 87 (écho) ; 18 juin 1921, p. 44 (article), p. 70 (article) ; 2 juillet 1921, p. 107 (article + phtos-légendes) ; 23 juillet 1921, pp. 18-19 (pub) ;  3 septembre 1921, pp. 11-14 (pub), p. 61 (écho) ; 17 septembre 1921, pp. 22-23 (pub), p. 54 (critique), p. 56 (critique) ; 22 octobre 1921, p. 60 (photo-légende) ; 5 novembre 1921, pp. 81-84 (pub), p. 118 (critique d'exploitant de salle) ; 19 novembre 1921, p. 59 (article), p. 92 (pub); 22 juillet 1922, p. 43 (critique)
Exhibitors Trade Review,
29 octobre 1921, p. 1525 (critique), pp. XIII-XVI (pub) ; 12 novembre 1921, p. 1666 (photo-légende) ; 26 novembre 1921, p. 1803 (article), p. 1816 (photo-légende) ; 21 janvier 1922, p. 537 (article) ; 25 mars 1922, p. 1182 (article) ; 8 juillet 1922, pp. 37-40 (pub), p. 338 (article) ; 15 juillet 1922, p. 523 (article), p. 560 (revue de presse) ; 5 août 1922, p. 696 (écho)
The Film Daily, 6 juillet 1922, p. 2 (revue de presse); 9 juillet 1922, p. 7 (critique)
Los Angeles Evening Herald, 29 août 1921, p. B4 (écho + pub)
The Motion Picture Magazine, octobre 1922, p. 66 (critique)
Motion Picture News, 11 juin 1921, p. 3562 (article) ; 25 juin 1921, p. 86 (photo-légende), p. 87 (article) ; 3 septembre 1921, p. 1146 (pub), pp. 1153-1156 (pub) ; 15 juillet 1922, p. 303 (critique)
The Moving Picture World, 25 juin 1921, p. 824 (article), p. 825 (photos-légende) ; 27 août 1921, pp. 867-870 (pub) ; 15 juillet 1922, p. 239 (critique) ; 29 juillet 1922, p. 375 (revue de presse)
The New York Evening Telegram, 3 juillet 1922, p. 4 (critique)
The New York Tribune, 3 juillet 1922, p. 4 (critique)
Variety, 7 juillet 1922, p. 59 (critique)

The Bioscope,
30 avril 1925, p. 41 (critique) ; 3 septembre 1925, p. 50 (écho)

AFI Catalog: F2.2141

L'histoire
God’s Country se déroule au Canada. Jacques Doré (Wm. H. Tooker), un vendeur de whiskey clandestin est poursuivi par la Police montée. Il trouve refuge dans la forêt chez  ‘Poléon, (Cesare Gavrina), un brave Canadien français et sa fille Oachi (Hope Sutherland). Doré tente de séduire Oachi. ‘Poléon le flanque à la porte.
Après avoir erré dans la forêt, Doré est recueilli par André (Fred C. Jones) et son épouse Marie (Gladys Leslie). Mais là encore, il cherche à attirer la jeune femme en lui vantant les beautés de la ville. Furieux, André le bat et le chasse.
Doré se met à l’abri dans un camp indien et rumine sa vengeance. Il profite du départ d’André à bord d’un long canoë pour kidnapper Marie et l’emmener dans la forêt. Il a laissé un mot laissant croire que Marie l’a suivi de son plein gré.
Après bien des péripéties, Marie est sauvée par ‘Poléon et Oachi. Elle s’est jetée dans une rivière préférant la mort à l’emprise de Doré. Elle retrouve André qui la cherchait en vain avec la Police montée.
Perdu dans la forêt, poursuivi par ses fantômes, au point de sombrer dans la folie, Doré meurt non loin de la cabane d’André.


suite



James Oliver Curwood est un écrivain américain. A l'instar de Jack London, un maître des récits du Grand Nord. Outre God's Country and the Woman, un autre de ses romans a été adapté au cinéma: The Grizly King (1916), devenu L'Ours (1988) sous la direction de Jean-Jacques Annaud. La liste des adaptations est impressionnante. A voir sur le catalogue de l'American Film Institute.




©2009 Michel Derrien